Parents & enfants

Noël et l'Aïd, périodes de désir et de fertilité

Repéré par Thomas Messias, mis à jour le 28.12.2017 à 17 h 25

Repéré sur Newsweek

Ce sont les occurrences des recherches du mot "sex" sur Google qui l'indiquent...

Horny Christmas Cowboys Paul Le Chien | bixentro via Flickr CC License by

Horny Christmas Cowboys Paul Le Chien | bixentro via Flickr CC License by

Ainsi donc, l'esprit de Noël ne consisterait pas uniquement à partager ensemble quelques cadeaux, une volaille trop cuite et une bûche à la crème au beurre. D'après une équipe de recherche venue des États-Unis, des Pays-bas et du Portugal, la période de Noël coïnciderait avec un pic de recherches du mot "sex" sur Google. C'est en étudiant des données venues de plus de 130 pays que ces chercheurs et cette chercheuse en sont arrivés à la conclusion que Noël rimait avec libido, relate un article de Newsweek. Le constat serait le même avec l'Aïd el-Fitr, fête musulmane de la rupture du jeûne dont la prochaine édition aura lieu le 14 juin 2018.

Une étude similaire menée sur Twitter aura permis d'aboutir aux mêmes résulats: basée sur un large échantillon de tweets, elle semble indiquer des pics d'intérêt pour le sexe lors des soirées de fête. D'autres chiffres avancés par l'équipe montrent que la fertilité est en hausse ces jours-là, ce que des études précédentes avaient déjà établi. On rappelle par exemple que les dates de naissances les plus répandues sont celles de la deuxième moitié de septembre, qui correspondent (pour des grossesses menées à leur terme) à une conception autour de Noël.

D'après Luis Rocha, co-auteur de l'étude, ces pics de fertilité pourraient être dus au fait que Noël et l'Aïd réchaufferaient les coeurs, augmenteraient la générosité des personnes et donneraient par conséquent envie d'agrandir la famille. «Lors de la saison de Noël, les histoires liées à la Nativité pourraient également avoir des conséquences sur le désir de reproduction de certains couples», ajoute-t-il. Le sentiment de solitude créé par les festivités du 24 et du 25 pourraient également expliquer ce besoin soudain de rechercher des contenus olé-olé sur Internet ou de forniquer abondamment...

Il semble que d'autres fêtes pourtant répandues chez les personnes pratiquant la religion chrétienne, comme Pâques ou Thanksgiving, n'éveilleraient pas autant les sens ou le plaisir d'offrir (ou de s'offrir). Noël reste donc une exception en la matière. Newsweek rappelle que d'après une étude précédente, les mois de juin et juillet resteraient ceux au cours desquels les recherches en matière de pornographie et de prostitution seraient les plus nombreuses. «L'été sera chaud», chantait Eric Charden, mais Noël n'est pas en reste.

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