Dans Mossoul libérée

Fanny Arlandis

Monde

, mis à jour le 10.07.2017 à 12 h 51

Mossoul, la capitale de l'Etat Islamique en Irak a été libérée par l'armée irakienne le 9 juillet. Retour en image sur une ville ravagée par neuf mois de combats qui ont coûté la vie à des milliers de civils et provoqué des centaines de milliers de déplacés.

Dimanche 9 juillet, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a proclamé la victoire des forces gouvernementales sur les combattants de l'Etat Islamique à Mossoul, même si les combats ne sont pas encore tout à fait terminés. | Ahmad al-Rubaye / AFP

Dimanche 9 juillet, le Premier ministre irakien, Haider al-Abadi, a proclamé la victoire des forces gouvernementales sur les combattants de l'Etat Islamique à Mossoul, même si les combats ne sont pas encore tout à fait terminés. | Ahmad al-Rubaye / AFP

Selon l'envoyée spéciale du Monde, des coups de feu et des frappes aériennes étaient encore audibles au moment de l’annonce du premier ministre. | Ahmad al-Rubaye / AFP

Selon l'envoyée spéciale du Monde, des coups de feu et des frappes aériennes étaient encore audibles au moment de l’annonce du premier ministre. | Ahmad al-Rubaye / AFP

Il aura fallu neuf mois aux forces irakiennes pour reprendre la vieille ville de Mossoul, dernier bastion des djihadistes de l'Etat islamique. Des membres de la police fédérale célèbrent la reprise de la ville, le 9 juillet. | Fadel Senna \ AFP

Il aura fallu neuf mois aux forces irakiennes pour reprendre la vieille ville de Mossoul, dernier bastion des djihadistes de l'Etat islamique. Des membres de la police fédérale célèbrent la reprise de la ville, le 9 juillet. | Fadel Senna \ AFP

Les combats ont coûté la vie à des milliers de civils et provoqué des centaines de milliers de déplacés. Les populations civiles de la ville ont été prises entre les exactions commises par l'EI, qui les retenait comme bouclier humain, et les bombardements des forces irakiennes. | Fadel Senna \ AFP

Les combats ont coûté la vie à des milliers de civils et provoqué des centaines de milliers de déplacés. Les populations civiles de la ville ont été prises entre les exactions commises par l'EI, qui les retenait comme bouclier humain, et les bombardements des forces irakiennes. | Fadel Senna \ AFP

Il n'existe pas encore de bilan fiable du nombre de victimes mais selon les Nations Unies, 920 000 personnes ont fui la ville, dont 700 000 étaient encore déplacés au moment de la fin des combats, dimanche 9 juillet. | Ahmad al-Rubaye / AFP

Il n'existe pas encore de bilan fiable du nombre de victimes mais selon les Nations Unies, 920 000 personnes ont fui la ville, dont 700 000 étaient encore déplacés au moment de la fin des combats, dimanche 9 juillet. | Ahmad al-Rubaye / AFP

La bataille, menée depuis le 17 octobre 2016 a été menée en deux phases : la reprise de la rive gauche du Tigre et de la partie ouest de la ville, terminée le 24 janvier, puis l’offensive sur la partie est, la plus peuplée, le 19 février. | Ahmad al-Rubaye / AFP

La bataille, menée depuis le 17 octobre 2016 a été menée en deux phases : la reprise de la rive gauche du Tigre et de la partie ouest de la ville, terminée le 24 janvier, puis l’offensive sur la partie est, la plus peuplée, le 19 février. | Ahmad al-Rubaye / AFP

La France, qui est engagée dans la coalition internationale, a salué la reprise de la ville par les troupes gouvernementales. «Mossoul libérée de Daech: hommage de la France à tous ceux, avec nos troupes, qui ont contribué à cette victoire», a écrit le président de la République, Emmanuel Macron, dans un message diffusé sur Twitter. / Ahmad al-Rubaye / AFP

La France, qui est engagée dans la coalition internationale, a salué la reprise de la ville par les troupes gouvernementales. «Mossoul libérée de Daech: hommage de la France à tous ceux, avec nos troupes, qui ont contribué à cette victoire», a écrit le président de la République, Emmanuel Macron, dans un message diffusé sur Twitter. / Ahmad al-Rubaye / AFP

Mossoul est une ville d'une importante dimension symbolique pour l'Etat islamique. Le chef du groupe djihadiste, Abou Bakr Al-Baghdadi, y avait fait, en juillet 2014, son unique apparition publique après la proclamation d’un « califat » en Irak et en Syrie. | Ahmad al-Rubaye / AFP

Mossoul est une ville d'une importante dimension symbolique pour l'Etat islamique. Le chef du groupe djihadiste, Abou Bakr Al-Baghdadi, y avait fait, en juillet 2014, son unique apparition publique après la proclamation d’un « califat » en Irak et en Syrie. | Ahmad al-Rubaye / AFP

Or, cette importante victoire sur l'Etat Islamique ne marque pas pour autant la fin de la guerre. Le groupe djihadiste contrôle encore de nombreux territoires en Irak, notamment les villes de Tal Afar et Hawija et des secteurs désertiques de la province d’Al-Anbar –, et des territoires dans l’est et le centre de la Syrie, dont la vallée de l’Euphrate autour de Deir ez-Zor. | Ahmad al-Rubaye / AFP

Or, cette importante victoire sur l'Etat Islamique ne marque pas pour autant la fin de la guerre. Le groupe djihadiste contrôle encore de nombreux territoires en Irak, notamment les villes de Tal Afar et Hawija et des secteurs désertiques de la province d’Al-Anbar –, et des territoires dans l’est et le centre de la Syrie, dont la vallée de l’Euphrate autour de Deir ez-Zor. | Ahmad al-Rubaye / AFP

L'Etat islamique a cependant perdu beaucoup de terrain depuis 2015 et son fief, Raqqa, dans le nord de la Syrie est bombaré depuis plusieurs semaines par les Etats-Unis. | Ahmad al-Rubaye / AFP

L'Etat islamique a cependant perdu beaucoup de terrain depuis 2015 et son fief, Raqqa, dans le nord de la Syrie est bombaré depuis plusieurs semaines par les Etats-Unis. | Ahmad al-Rubaye / AFP